Situation du couvert végétale de 2015 à 2025 : cas du Département de Torodi

L’analyse de la répartition des superficies selon leur dynamique d’évolution fait ressortir une nette domination de la stabilité, suivie par des processus d’amélioration significatifs, tandis que la dégradation reste marginale.
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Prédominance de la stabilité :
Avec une superficie de 346 333,98 ha (soit environ 57,4 % du total), la classe « Stable » constitue la matrice dominante du territoire. Cela indique que plus de la moitié de la zone étudiée n’a pas connu de changements majeurs dans son occupation ou son état, suggérant une certaine résilience ou une absence de pression sur ces espaces. -
Une amélioration notable :
La classe « Amélioration » couvre 219 894,69 ha, ce qui représente environ 36,4 % du total. Il s’agit d’un volume très conséquent, témoignant d’une dynamique positive forte. Cette progression peut être attribuée à des phénomènes de régénération naturelle, de reforestation, ou à des pratiques de gestion durable qui ont porté leurs fruits. -
Une dégradation limitée :
La « Dégradation » ne concerne que 46 079,68 ha, soit à peine 7,6 % du total. Ce chiffre relativement faible est un indicateur encourageant, car il montre que les pressions (anthropiques ou naturelles) responsables de la dégradation restent circonscrites à des zones limitées.
Conclusion :
Le bilan est très largement positif. Le département d’étude est non seulement majoritairement stable, mais il présente une forte capacité de régénération (amélioration) qui surpasse très largement les zones en perte de vitesse (dégradation), avec un ratio d’environ 4,8 hectares en amélioration pour 1 hectare dégradé.